28/09/2006

La maison de mes rêves.

Ceci est un devoir pour le cours de français et je remercie Mik de m'avoir aidé a le préparer. Contexte, la prof doit lire plusieurs travaux décrivant notre demeure, c'est pour ça que je m'adresse au féminin et que je parle de "plusieurs domaines"

 

Ah ! Vous voilà enfin. Je me demandais quand vous arriveriez. Je me doute que vous avez déjà visité beaucoup de domaines.  Néanmoins, j’espère ici vous faire rêver un maximum.

Nous entrons ? Comment ça vous ne voyez pas l’entrée ! Là, la faille dans le mur de cette colline. Comment ça vous ne passerez pas !? Tout est possible quant on le veut. Un peu de courage et d’audace, voyons. Je vous attends de l’autre côté. Prenez le temps qu’il vous faudra, je ne suis pas pressé.

 

Parfait ! Je vous l’avais dit, non ? Bon continuons. Ce passage paraît bien médiocre n’est ce pas ? Pourtant qu’est ce qu’on s’y sent bien. Humez vous cette délicate humidité ? Et ce courant d’air froid, on se croirait un matin de rosée  et de léger brouillard. C’est l’endroit propice pour penser, rêver. C’est la galerie des pensées.

Mon domaine est grand. Impossible de trop nous attarder à chaque endroit. Poursuivons la visite.

 

Nous voilà au bout du tunnel. Vous percevez cette délicate odeur dans l’air ? Ce sont des reines des près. Ces petites fleurs blanches dégagent une délicate odeur de vanille. Je vous laisse le délectable plaisir de découvrir ses autres senteurs.

Nous voilà sortis. Devant nous : un lac d’un bleu azuré. Ca sent la plage. Une brise d’air chaude vient nous bercer. La parcelle restée émergée n’est pas bien grande. Dur de s’y tenir à deux. Cela n’est pas grave. Ma maison se trouve là bas sur l’île. C’est le cube de pierres bleues soigneusement taillées. Et oui, j’ai pris grand soin de faire pousser de majestueux arbres. J’aime leurs hautes cimes.

Nous traverserions bien le lac à la nage, mais ne nous mouillons pas inutilement. Prenons le pont. Quel pont ? Là regardez, je pose mon pied et, hop ! N’est ce pas fantastique. Construit  d’énergie, de rêves, de pensées, il n’est qu’illusion. Le traverser est possible, il suffit de le vouloir. Allez suivez moi, ne laissez pas vos craintes vous envahir ainsi ! Je vous l’ai déjà dit, quant on veut, on peut.

 

Le trajet vous paraît bien long ? Et pourtant il suffit d’arrêter de penser au temps et à l’espace pour que tout devienne plus court.  Exemple : regardez les poissons nageant en dessous de nous, ne sont-ils pas magnifiques ? Et bien, que vous avais-je dit ? Vous avez arrêté de penser au pont et  comme par magie nous voici sur la rive.

Avant d’entrer, minute. La porte se dressant devant nous est en bois de sapin, du pin plus précisément. Renforcée de fer noirci, son aspect pittoresque et simple me permet de ne pas avoir de visite incongrue. Ne vous inquiétez pas. Je ne vis pas dans ce simple cube de pierres. Ma demeure s’étend sous nos pieds. J’ai préféré laisser la terre ferme à des êtres qui en ont besoin. Car dans ces bois vivent bien des créatures, du cerf en passant par la licorne tout en faisant un détour par l’ours et un crochet par la dryade. Allez, entrons.

 

Nous voici à l’intérieur, mais comme je vis en sous-sol, il faudra descendre cette escalier. Chaque marche est une étape de ma vie. Certaines sont accidentées, d’autres parfaitement droites. Cela dépend de ce que j’ai traversé. Mais ne nous attardons pas sur le chemin sinueux de ma vie. Nous arrivons. Sentez- vous l’air  pur et léger ? Tendez l’oreille. Oui, nous entendons de la flûte traversière accompagnée d’un piano. Ce qu’ils jouent ? Le concerto pour flûte et piano de Khatchatourian (ou Khatchaturian) (morceau arrangé car pour violon et piano à la base). J’ai décidé de faire planer cette mélodie dans l’air car je voudrais un jour arriver à la jouer.

 

Continuons, le couloir s’étalant devant nous n’est pas bien grand. Il est peu éclairé mais il y fait bon. Avançons un peu. Stop ! Là à notre droite et à notre gauche deux portes, fermées à clé. Je ne vous convierais pas y entrer car c’est là que j’entrepose, d’un côté, mes plus beaux souvenirs, que je garde soigneusement, et de l’autres mes plus grosses claques et erreurs, que je tiens jalousement. Je ne voudrais pas que quelqu’un se serve de mes faiblesses contre moi. C’est bizarre comme il est bon de ce replonger dans nos plus mauvais souvenirs. Ca nous aide à être plus forts. Avançons encore, les deux portes, toujours une à droite et une à gauche, ne vous sont pas interdites. A droite, la serre froide et a gauche la serre chaude, c’est là que je garde et que j’entretiens les créatures de mes rêves les plus fous. Les deux portes suivantes, la salle à manger et le salon. Entrons d’abord dans la salle à manger.

 

L’air est chaud et sent affreusement bon. Cet odeur de chocolat fondu et de pâtisseries montant dans le four ne vous donne pas faim ?  Cette pièce est uniquement faite de bois, rien que du bois et toujours du bois. Je l’entretiens à la cire d’abeille, c’est pour cela que ça sent un peu le miel. Sortons, je sens que votre estomac crie famine.

 

Entrons au salon. Cette pièce est généreusement chauffée. Les canapés sont doux et lorsqu’on s’y assoie, on s’y enfonce mollement, c’est très agréable. Au mur vous apercevez des objets que vous n’aviez sans doute jamais vus et encore moins imaginés. Par exemple cette simple dague en argent serti de saphir et sculpté comme du bois.

Je vous sens fatiguée, et pourtant il y a encore à visiter. C’est parti pour les pièces suivantes.

 

Nous revoilà dans le couloir. Avançons. Voilà deux nouvelles portes, ce sont les jardins botaniques, le nocturne et le diurne. Commençons par le nocturne. N’ayez pas peur, entrez. Vous sentez sur le sol ? Vous marchez sur quelque chose de mou et moelleux. Ce sont des racines, elles parcourent l’entièreté de la pièce, du sol au plafond. Parmi ces racines poussent des fleurs et champignons. La fleur  la plus belle de cet endroit se nomme : lys mauve. Regardez là-bas. On l’aperçoit assez bien car elle produit sa propre lumière. L’odeur de violette dans l’air provient d’elle aussi.

Sortons avant que les spores de champignon ne vous assomment pour de bon. Entrons désormais dans l’autre jardin. Celui ci n’est il pas nettement plus colorés ? Cela vous éblouit ? Ce n’est pas grave, mais avant de sortir, humez l’air. Difficile de définir cette senteur : l’automne, l’été ? On ne sait pas très bien le dire. Cela vous perturbe un peu ? Sortons.

 

Continuons un peu, ce sont les deux dernières pièces, la salle de bain et ma chambre. Nous ne visiterons que la salle de bain si vous le voulez bien. Entrons, vous sentez l’odeur d’orange. Très apaisante, non ? L’air humide et chaud empêche une bonne respiration. Cette pièce n’est faite que de marbre noir. Si vous touchez le sol ou les murs vous sentirez qu’ils sont tièdes. J’adore cette baignoire. Comment ça  quelle baignoire ? Ben ce renfoncement rectangulaire dans le sol, encore en marbre, c’est le bain. Sortons, ils nous restent la forêt à visiter.

Pour ressortir rien de plus simple : placez vous sur le cercle là et attendez. Regardez, nous décollons. N’est ce pas fantastique ?

 

Nous voilà dehors. L’air, le vent salé venant du lac apaisent tout votre corps. Arrêtons un peu de rêver : suivez moi. Admirez ces arbres, grand majestueux, forts. Ils sont vieux , savent tout, mais gardent leurs souvenirs très précieusement. Difficile de leur soutirer quelques informations.

Pour partir d’ici, pas de pont, mais bien un oiseau, que dis-je ? Ce n’est pas un oiseau, mais bien un papillon ! Créature éphémère et si gracieuse, il vous mènera par delà la colline. Vous n’aurez qu’à suivre votre cœur jusqu’à l’autre domaine qui vous attend avec impatience.

 

Bon voyage !

18:41 Écrit par ADN | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

02/09/2006

Rentée scolaire.

Mais euhhhhhhh.

Chui rentrée ce premier septembre a l'IATA. En troisième.

Bon, la classe a l'air chouette, les profs sympha et le cadre assez bon. Mais ca fait bizzare d'avoir un gars de 17 ans dans la classe...

Première nouvelle, je ne suis plus en général, mais en technique de transition, tans que ca ne m'empêche pas de faire l'HENAC et l'IMEP...

Et oui, je veux être prof de sciences dans le degrée inférieur et prof de flûte dans une académie ^^.

C'est jamais que +- 9ans d'étude après la rétho.

On verra, c'est ma passion, alors je devrait pouvoir me donner le courage de le faire.

 

Bon ba bonne nuit, je vais pas vous bassiné avec ma vie.

23:35 Écrit par ADN | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |