30/06/2007

L'école élémentaire (18)

Lundi arriva sans se presser, il n’avait pas pris le temps de parler avec sa mère, il le regretta un peu, car de plus il avait décidé de rester en internat, il prétexta une plus grande facilité d’étude, mais en réalité, il avait appris que Julien était interne. Il avait réussi également à s’arranger avec l’école pour que toutes les plantes et animaux importants de son jardin soient transportés jusque dans une salle réservée pour lui, il eut une salle libre et à ciel ouvert à l’étage des professeurs. C’est à cette instant que Florian tiqua, le centre de cette étage était occupé par la salle de réunion, hors des sous-sols, rez-de-chaussée, premier, deuxième et troisième étage, on pouvait apercevoir le ciel, il remarqua également que des dortoirs, on ne voyait pas le ciel non plus car certaines chambres se trouvaient sur le milieu de l’étage. Il décida d’en toucher un mot à Julien afin d’avoir l’explication. Il finit d’arranger son local et de donner les soins aux blessures occasionnées par le voyage.

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29/06/2007

L'école élémentaire (17)

Dans la voiture elle lui demanda des précisions sur cette semaine, il lui raconta tout, enfin presque tout, elle ignorait son faible pour Julien et son rêve étrange. Il préféra garder secret ces deux détails. Après tout, cela pouvait attendre. Il arrivèrent devant la maison, c’était une grande battisse de 5 étages (cave, premier, deuxième et troisième étage, grenier) et un garage non-attenant à la maison. Un vaste jardin couvrait le reste de la propriété, jardin lui même construit sur deux étages, le premier couvrant tout le côté droit de la maison, il est en pente et monte ainsi jusqu’à un mur de pierre bleu, un escalier à l’extrême droite en haut permet d’accéder au deuxième étage, là-haut, les herbes sont plus folles et la faune et flore y sont diverses et variées. C’est là-haut qu’il s’entraîne d’ailleurs a maîtriser des techniques de le branche de la nature, école de la terre. Sa mère l’y sollicitait, car manipuler deux branches de la magie est un avantage certain, surtout si elles sont opposées. Les techniques qu’il développait, il décida de les nommer lui même car ce sont des techniques sortants de l’ordinaire de la magie. Il ne misait pas sur la puissance de magie qu’il mettait, ni sur la transformation de magie en élément, mais bien sur la force même de la nature, une sorte de maîtrise où la nature lui voue respect et confiance. Pour se faire, il nourrissait chaque arbres et chaque créatures de ce jardin, les soignant même des blessures les plus insignifiantes. Il créa également une transformation, malheureusement qu’il contrôlait encore mal, il devait donc placer des runes de recorporation, afin qu’au bout de 2 minutes de cette transformation, la forme de base soit récupérée, c’était le seul moyen, de plus sa mère ignorait quel genre d’entraînement il suivait là-haut, il est sûr que si elle voyait cela elle serait furieuse.

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28/06/2007

L'école élémentaire (16).

Samedi matin, Florian croisa beaucoup de monde qui vinrent le féliciter, il était heureux d’être ainsi monté dans l’estime des gens, mais particulièrement dans le cœur de Julien. Dans la rue devant l ‘école sa mère l’attendait. Il alla jusqu’à elle, il lui donna un bisou et elle dit :

-  Je n’ai droit qu’à ça après une semaine ? 

-  Ouais .  répondit Florian le sourire aux lèvres.

-  Tu as faim ? demanda-t-elle.

-  Evidement !  s’exclama Florian.

-  Et bien souhaite le bonjour mieux que ça , dit-elle avec un grand sourire,  ou tu ne manges pas. 

-  Sadique !  s’écria t-il.

-  Chui pas ta mère pour rien.  répondit-elle.

Il enlaça sa mère, il est vrai qu’elle lui avait manqué, un peu, même un peu beaucoup.

-  C’est mieux.  dit-elle.

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27/06/2007

L'école élémentaire (15)

... il ne trouva pas un petit mot mais Julien en personne, il fut fortement étonné de le trouver là, il lui demanda :

-  Que, que fais tu là ? 

-  Je suis venu te féliciter de ta prestation.  Répondit-il d’un regard bien veillant.

-  Mer…Merci . Balbutia Florian

-  Ce fut une excellente idée de concilier une technique de l’eau et ta technique héréditaire, je suis fière de toi, je tenais à te le dire en personne et le plus tôt possible, sur ce, bonne nuit .  lui dit Julien avec un clin d’œil, puis il se dirigea vers sa chambre.

-  A…Attend , dit enfin Florian. Julien se retourna

-  Oui, qui y a t-il ? 

-  Je, je…Merci .  finit-il par dire.

-  Mais de rien, allez bonne nuit. 

-  A toi aussi. 

Florian alla se coucher, un peu mécontent de lui, ce n’est pas merci qu’il aurait voulu dire, mais tellement d’autre chose. Il rageait devant son manque de tact. La nuit, il la passa à se demander si ces mots assez difficile à dire, allaient enfin sortir, trois mots si simples, qui forment ensemble une phrase si belle et si délicate :  « Je t’aime ». Il ne lui avait jamais dit, même si il savait que Julien s’en doutait.

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26/06/2007

L'école élémentaire (14)

« J’ai appris que tu étais en final, je suis fier de toi, perso je suis tombé dans un piège comme le pire des débutants, tans pis ce n’est pas grave, ça arrive, mais bon. Je voulais te dire que tu auras réussi à me faire changer d’avis sur toi. Tu es extrêmement sympa comme type, et si tu ne trouves personne, c’est que les gens sont aveugles.

Bonne nuit, et un p’tit bisou sur la joue

 

Julien »

 

Florian était aux anges, il avait enfin réussi à attirer le regard de cet être tant désiré. Il passa la nuit entière à penser à ce bisou. Au déjeuner, il chercha Julien du regard pour le remercier, mais il ne le trouva pas. Les cours furent longs, il avait du mal à rester éveillé. Marie lui conseilla de s’endormir. Il était l’heure de descendre pour le jeu de nuit. En chemin il croisa une fille d’environ 1m65, au yeux bruns et a la chevelure noire et ondulée, elle attira son regard car elle paraissait tellement abattue, il n’avait malheureusement pas le temps de lui demander ce qui n’allait pas.

Une fois dans le hall, le directeur dirigea Naïme et Florian vers un local carré et assez vaste, il leurs dit :

-  Ce soir vous combattrez en face à face, toutes les techniques acquises lors des jeux sont permises et les dons également. Que le combat commence. 

Dans la salle, des mini-gradins étaient installés, Florian y aperçut tout les élèves de première et les professeurs, il entraperçut également Julien, il se promit alors d’offrir un grand spectacle.

Il leva la main vers Naïme et se concentra sur la dernière orbe acquise, des aiguilles aqueuses apparurent, il les lança en direction de son adversaire, celui-ci les détruisit en utilisant une technique de l’air : bourrasque de vent. Florian réessaya mais cette fois-ci en les solidifiant grâce à sa technique héréditaire, de nouveau Naïme les détruisit, mais cette fois, en utilisant ses pupilles explosives. Le combat continua comme ça, Florian usa de toutes ses ressources et Naïme aussi, jusqu’au moment ou Naïme utilisa une technique de la roche : éclat de roc. Pour se protéger, Florian se liquéfia et solidifia ce corps aqueux. Le roc ne l’abîma même pas, il comprit qu’il avait là une défense parfaite, mais à la fois une attaque, car ses poings étaient assez solides que pour frapper de façon douloureuse, il courut jusqu’à Naïme et lui asséna un coup dans le ventre, celui-ci tomba au sol et ne se releva pas, Florian venait de gagner ce combat.

Après ce combat, il regagna sa chambre, de nouveau on frappa à sa porte, mais en ouvrant ...

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25/06/2007

L'école élémentaire (13)

Le lendemain matin, le regard de Florian fût attiré par un garçon qu’il n’avait pas encore remarqué, haut d’1m90, légèrement musclé, quoique cela était dur à voir au travers de ses vêtements de cuir et de chaînes, des cheveux longs noirs et lisses, des yeux où la pupille et l’iris ne forme qu’un seul point noir, un nez droit discrètement cassé et petit. Florian apprit plus tard que c’était Gabriel Marchand, élève de 4ème année qui était absent pour convenance personnelle. Il apprit également que son élément et son don héréditaire était radicalement opposé. Il passa toute la journée a se demander comment cela était possible, mais il n’en trouva pas la solution.

Le soir arriva avec la 4ème nuit de jeu. Il n’était plus que 4 en première, le directeur les lâcha dans les sous-sols sans aucune explication à part :  « les règles sont les mêmes. »

Florian se transforma en flaque et se balada quelques instants, puis il eut l’idée d’essayer le sort de Laura. Il leva la main en se concentrant sur l’orbe de la Kitch et un parterre de fleurs apparut, c’était donc bien se qu’il craignait. Il entendit un bruit le forçant à se cacher. Virginie apparut, elle vit les fleurs, s’en approcha un peu, puis d’un seul coup les fleurs lui sautèrent dessus en la paralysant, Florian comprit que sous ses airs de délurés au décalage mental se cachait une fille pleine de surprises. Mais ce à quoi ne s’attendait pas Florian, c’est que les mains de glace de Tsuki, surnom donné à Virginie (signifiant lune en japonais), suite au fait qu’elle était le rayon de bonheur éclairant la nuit des malheurs des autres, viendrait à bout de ses petites fleurs. Florian préféra resté caché. Au bout d’à peine 2 minutes Marie (Liscelle) arriva avec Naïme à ses trousses. Elle trébucha sur une branche, tandis que Naïme glissa sur la flaque que formait Florian. Profitant de cette état de confusion général, Florian prit l’orbe de Marie, il ne regarda pas la couleur, il n’en avait pas le temps. Il fut donc téléporté dans la pièce des vainqueurs suivi d’à peine quelques secondes par Naïme. Il analysa vite fait son orbe, elle était bleu, une technique de l’école de l’eau donc. Le directeur arriva pour les féliciter et les reconduire au dortoir.

Plus tard dans la nuit quelqu’un frappa de nouveau à la porte de Florian, il se précipita pour ouvrir mais ne trouva une fois de plus qu’un petit mot, il s’installa pour le lire : ...

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24/06/2007

L'école élémentaire (12)

il se leva pour ouvrir et trouva devant la porte un petit mot, il regagna son lit pour le lire. Sur ce mot était écrit à la main d’une assez belle écriture :

« J’ai entendu dire que le jeu des premières s’était déroulé de façon assez rapide, j’ose espérer que tu ne m’auras pas déçu et que tu auras réussi, personnellement je suis dans les 4 finalistes des troisièmes. Je te souhaite une bonne nuit.

 

Julien

 

P.S. : le dirlo était assez fâché, est-ce que quelqu’un aurait détruit une partie des couloirs ? »

Florian serra fort ce petit mot contre lui. C’était au moins une marque d’attention, et cela lui suffisait. Il repensa au post-scriptum. Il est vrai que Marie, surnommée Okami (loup en japonais) pour son appétit de loup et son caractère explosif, avait brûlé une partie du couloir dans sa colère, espérons que ceci ne lui soit pas trop préjudiciable, car il commençait à s’attacher à ce petit bout de femme.

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