22/09/2007

Et maintenant...

Tout a commencé

Lorsque nos regards se sont croisés.

En me plongeant dans ses yeux

J’ai senti en moi s’allumer un feu.

 

Je ne pouvais l’expliquer,

Mais mes amies m’ont aidé à le nommer.

Elles on dit « En ce jour,

Ce que tu ressent ce nomme Amour. »

 

Je ne comprenais pas.

Je me demandais pourquoi.

Comment était ce possible ?

Que de cette maladie je sois la cible.

 

A chaque fois que je croisais son regard,

Je sentait revivre se nouvel art.

Un art que seul j’avais appris :

Celui d’aimer autrui.

 

Mais un jour je ferma les yeux,

Pour être sur de ce feu.

Je ne voulais plus le voir,

Je voulais le percevoir.

 

Mais son âme racontait

Une chose que son corps ne montrait.

Il pensais si différemment,

Il était si illogique dans son jugement.

 

Je me résolu à croire que le feu

Qu’avait allumé ses yeux,

C’était éteint à jamais

Et que jamais il ne se rallumerais.

 

Douce utopie de ma part,

Car quand à nouveau je vis ce regard

Je me perdis à nouveau dans mon cœur,

Je ne savais plus si ce n’était qu’un leurre.

 

Mais en repensant

A toutes ses paroles échangées avec des gens,

Qui voyait les choses autrement,

Je compris plus aisément.

 

Je ne l’aimait plus !

Mais je voulais ressentir à nouveau se sentiment qui m’avait tant plu.

L’art d’aimer

Est art que je ne sais pas maîtriser.

 

Et de peur

De refaire certaines erreurs,

J’ai replongé mon cœur dans la magie,

Dans cette délicate féerie.

 

Qui déjà dans ma vie

M’avais servi à passer par dessus les moqueries .

Celle des gens bien dans leur peau,

Qui font de vous des anormaux.

 

Et c’est par mis les artiste,

Que j’ai appris que ma rancune

N’était autre que le reflet d’un cœur triste,

Et non d’une misérable infortune.

 

Oui, je l’ai aimer.

Et pour lui j’ai émergé

Des abyssales profondeur

De mon inébranlable cœur !

 

Mais maintenant je m’en retourne

Là où jamais le vent ne tourne

Pour suivre une voie

Qui toujours me plaira.

 

Je tourne le dos à l’amour,

Et dans le travail, je vais y faire un tour.

Me re-concentrer et me calmer,

Et ainsi pouvoir l’oublier.

19:45 Écrit par ADN | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

d'un musicien à un autre , cette parole de Bernard Foccroulle" la musique me nourrit , chaque moment où je fais de la musique moi-même ce sont des moments qui me régénèrent"

Écrit par : joseph | 23/09/2007

kikou vrai que des fautes, il y en a!! mais qu'importe, le coeur n'a pas d'orthographe et il est bon et doux de laisser courir sa plume pour exprimer ses émotions et sentiments. bravo.

Écrit par : mik | 01/10/2007

Les commentaires sont fermés.