24/06/2007

L'école élémentaire (12)

il se leva pour ouvrir et trouva devant la porte un petit mot, il regagna son lit pour le lire. Sur ce mot était écrit à la main d’une assez belle écriture :

« J’ai entendu dire que le jeu des premières s’était déroulé de façon assez rapide, j’ose espérer que tu ne m’auras pas déçu et que tu auras réussi, personnellement je suis dans les 4 finalistes des troisièmes. Je te souhaite une bonne nuit.

 

Julien

 

P.S. : le dirlo était assez fâché, est-ce que quelqu’un aurait détruit une partie des couloirs ? »

Florian serra fort ce petit mot contre lui. C’était au moins une marque d’attention, et cela lui suffisait. Il repensa au post-scriptum. Il est vrai que Marie, surnommée Okami (loup en japonais) pour son appétit de loup et son caractère explosif, avait brûlé une partie du couloir dans sa colère, espérons que ceci ne lui soit pas trop préjudiciable, car il commençait à s’attacher à ce petit bout de femme.

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23/06/2007

L'école élémentaire (11)

Florian constata que le noir qui entourait Virginie était plus foncé que d’habitude, il comprit alors que Malkiel était là. Au moment où il tendit la main pour prendre une des orbes à Virginie, Florian intercepta cette main ombrogineuse. Virginie sursauta, elle ne s’était rendu compte de rien, son esprit trop occupé à ressasser le bon moment qui venait de se passer. Les deux garçons prirent forme. Malkiel voulut utiliser une technique d’eau : les aiguilles aqueuses. Florian les arrêta en immolant son corps. Il tenta d’employer la prison de racines, mais Malkiel cracha un véritable torrent de flammes sur les racines, c’était la technique de souffle du dragon. Florian et Malkiel connaissait chacun les 3 techniques de l’autres, mais pas les techniques héréditaires. Mais au moment où Florian voulut tenter une nouvelle offensive, Malkiel se débina. Florian fit de même en se repliant vers la cour intérieure. Là il entendit la voix d’une fille qui s’amusait à dire « Doubidoubiwap héhéhé » Il comprit que c’était la foldingue de Laura, il estima qu’il ne serait pas difficile de dérober l’orbe à cette folle furieuse. Il approcha, mais du coin de l’œil, il put observer Marie Collet s’énervant sur Naïme, elle avait sorti ses ailes de feu et Naïme ses pupilles explosives. Elle entra dans une colère noire, elle commença à frapper violemment Naïme, mais elle oublia de prêter attention à ses orbes, et Naïme en profita pour en dérober une. Laura abasourdie par le spectacle ne bougea plus, laissant à Florian tous le loisir de choisir l’orbe qu’il prendrait, il opta pour la verte en espérant que ce pouvoir ne faisait pas sortir de petites fleurs du sol, comme Laura fait si souvent quant elle s’ennuie. Il se retrouva dans la pièce des gagnants, le jeu était fini, dans la pièce il y avait Marie Liscelle, Virginie Godart, Naïme Hidara et maintenant lui. Le directeur vint et ne félicita personne, était-il malade ? Florian ne chercha pas à comprendre, le directeur les pria de regagner leur chambre.

Pendant la nuit Florian fut réveillé par des coups frappés à sa porte, ...

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22/06/2007

L'école élémentaire (10)

La troisième nuit arrive, les élèves de première avaient été convoqués une heure plus tôt que les autres. Lorsqu’ils furent tous réunis le directeur prit la parole :

-  Bien je me suis permis de vous faire venir plus tôt afin que vous puissiez allés dormir plus tôt également.  Un soulagement parcourut les rangs.  Comme vous l’aurez constaté, vous n’êtes plus que 18, et sachez que parrains et marraines sont priés de regagner leur chambre.  Les parrains et marraines quittèrent le hall.  Ce soir vous ne serez que  9 : Marie C., Laura D., Florian D., Virginie G., Naïme H., Marie L., Malkiel M., Julien P. et Emilie S. . Vous possédez chacun 3 orbes, à vous d’en faire bon usage, le but de ce soir est donc de voler une orbe, il n’y a que 4 places gagnantes, c’est donc une course contre la montre en même temps. Le terrain de jeux à été rétréci de façon à faciliter les rencontres. Que dire de plus ? Bon jeu ? 

Les élèves furent conduit à différents points. Florian lança directement sa technique de dissolution, il était en possession du pouvoir d’immolation personnelle et une technique de la nature dont il ignorait tout, il décida de l’essayer, il leva sa main translucide et des racines sortirent du sol, d’un simple geste, il les contrôlait, c’était une technique d’immobilisation très efficace. Il entendit un bruit, il redevint vite une simple flaque. Deux filles allaient se battre, il les reconnut, c’était Marie L. et Virginie G. . Elles utilisèrent leur technique héréditaire en même temps, alors que Marie gelait peu à peu, le corps de Virginie lui obéissait de moins en moins, la lutte entre les deux filles était acharnée, une lutte entre une qui perdait sa mobilité et l’autre sa faculté de réfléchir. En une fraction de seconde, Florian ne comprit pas ce qui se passa, mais elles se retrouvèrent toutes deux dans les bras l’une de l’autre. Elles se jurèrent de ne plus s’attaquer cette nuit et se souhaitèrent bonne chance. Marie repartit dans son coin tandis que Virginie resta là, un sourire béat aux lèvres.

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21/06/2007

Aimer.

Pourquoi je l’aime ?

C’est la question que je me pose.

Et c’est dans ce poème

Que je vais tenter de vous expliquer la chose.

 

Il n’est pas forcément très beau,

Il a bien des défauts.

Ce n’est pas un savant,

Mais il en reste attirant.

 

Il a ses idées,

Elle sont parfois éloignées

De mes propres conceptions.

Mais chacun son opinion de toute façon.

 

Il a quelques qualités,

Qui même occultées

Le laisse absolument

Et totalement, charmant.

 

Il n’est pas bagarreur.

Il est calme et posé.

Il prêcherait presque pour un monde meilleur,

Tout en restant logique dans ses idées.

 

Il n’est pas tenté

Par toutes ses drogues à porter,

Il n’a fumé que pour essayer

Et s’est juré de ne jamais recommencer

 

Il aime la vie,

Il tient à ses amis,

Il est gentil

Et toujours prêt à être toute ouïe.

 

Il est maladroit avec ses sentiments,

Cela est parfois fort gênant.

Il ne m’a pas toujours tout dit

Bien qu’il ne m’aie jamais menti.

 

Il est ce dont j’ai envie,

Celui avec qui je voudrais passer ma vie.

Mais il ne m’a jamais dit

Ces quelques mots que moi je lui ai déjà dits.

 

Trois mots simples qui assemblés

Forment une phrase si jolie

Remplie de douceur et de magie

Que l’on dit à l’être aimé.

 

Et c’est à l’apogée de ce poème

Que je vais vous dire ce que mon cœur attend,

Ce que mes oreilles guettent dans le vent.

Cette simple phrase qui est : Je t’aime.

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20/06/2007

L'école élémentaire (9)

 

C’est seulement au bout de 3h30 d’attente que les derniers arrivèrent. Le directeur ne se fit pas attendre et prit à nouveau la parole :

-  Cette fois-ci, c’est Malkiel et Camille que je tiens à féliciter. Je n’ai rien d’autre à ajouter à part bonne nuit à tous ! 

Le tapis se déroba de nouveau pour laisser apparaître la porte qui s’ouvrit quelques secondes plus tard.

Une fois au dortoir, Julien souhaita une bonne nuit à Florian et gagna sa chambre. Florian gagna sa chambre le cœur plus léger que le premier soir, la nuit fut douce ponctuée de rêves plus farfelus les uns que les autres. En se levant au matin Florian eut l’amer impression que le rêve d’hier s’était glissé dans ses songes, c’était décidé, il demanderait des comptes à sa mère en rentrant chez lui samedi matin. Au déjeuner le silence était de mise, car hormis les vaincus de la première nuit, tous les autres avaient la tête comme une passoire. Les cours de cette journée furent durs à encaisser, les profs s’en rendant compte concédèrent 10 minutes de sieste sur la fin des cours. Lors de cette journée, on n’entendit pas Marie se plaindre de quoi que ce soit, normal, celle ci s’endormait avant même les 5 premières minutes de cours, et beaucoup d’élèves l’imitèrent.

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19/06/2007

L'école élémentaire (8)

La journée continua comme ça, ponctué par la mauvaise humeur de Marie. Le nuit tomba, la seconde partie du jeu se profila, de nouveau tous les élèves furent rassemblés dans le hall, Florian fut forcé de constater qu’ils étaient deux fois moins nombreux, il demanda à son parrain :

-  Où sont ceux qui ont échoués ? 

-  En étude ou au lit.  Répondit celui-ci sur un ton sec.

Monsieur Tondu toussota, le silence ne se fit pas attendre. Il dit alors :

-  Comme vous pouvez le constater vous n’êtes plus que la moitié, pour les premières, qu’ils se rassurent leurs camarades sont soit à l’étude ou au… 

-  On s’en fout !  s’exclama quelqu’un

-  Qui se permet de m’interrompre ?  dit le directeur quelque peu surpris. Il n’y eut pas de réponse, mais Florian avait reconnu la voix de Marie.

-  Bon et bien je continue,  dit le petit bonhomme,  les règles de ce soir reste les mêmes qu’hier, hormis le fait que vous possédez deux orbes au lieu d’un. Pour gagner il faut de nouveau voler une orbe et vous perdez lorsque vous en avez perdu une. 

Ils furent de nouveau éparpillés à travers l’école sous les mêmes répartitions que le premier soir. Les deux comparses utilisèrent la même tactique, au bout d’à peine plus de 10 minutes les premiers groupes étaient en vue, l’élève de première n’était pas de sa classe. Au moment où ils approchèrent pour dérober une des orbes de façon aléatoire, deux mains ombrogineuses (en forme d’ombre, déchiquetées, sombres) se détachèrent du mur pour les dérober. Les deux vaincus disparurent et les deux gagnants aussi, Florian put ainsi observer que le noir était plus clair après la disparition des vainqueurs. Ils continuèrent à chercher et tombèrent sur Joris B., 1m75, filiforme, yeux bruns, cheveux coupés courts et noirs, un nez droit et aux traits fins. Il avait une orbe de couleur jaune, l’école de l’air, et une de couleur verte, l’école de la terre, son parrain avait lui aussi une orbe de couleur jaune et verte. Ils se mirent d’accord pour dérober celles de Joris. Ils glissèrent vers les deux comparses et en une fraction de seconde se retrouvèrent dans la salle des vainqueurs chacun une orbe en main. Dans la salle, la même que la première fois, ils étaient les deuxièmes. Un garçon à la forte carrure, au cheveux noirs et aux yeux marrons était en compagnie d’une fille svelte d’au moins 1m80, cheveux châtains et yeux bleus.

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18/06/2007

L'école élémentaire (7)

Le lendemain matin il se leva au chant du … du quoi d’ailleurs ce n’était pas un coq, il préféra s’abstenir de savoir ce que s’était. Il descendit au déjeuner après s’être habillé. La plupart des élèves de première avaient l’air de ne pas avoir encaissés la nuit, Florian aussi avait de petits yeux, son sommeil fut agité, un rêve étrange l’avait tourmenté, il y avait vu sa mère tuer son père, il pensa que si ce rêve se répétait il en toucherait un mot à celle-ci. La cloche sonna pour le premier cours de cette journée : Les runes. Le prof arriva avec un peu de retard, c’était un homme assez grand et filiforme aux yeux verts et au nez aquilin, des cheveux très courts et noirs. Il s’excusa en expliquant qu’il avait dû s’occuper de quelque chose d’important. Il commença le cours en expliquant la matière qui serait étudiée cette semaine. Une protestation vint du fond de la classe.

- Qui vient de protester ainsi ?  demanda le professeur

-  C’est moi monsieur.  Dit une voix féminine assez grave.

Toute la classe se retourna pour voir qui c’était. Florian reconnut Marie, cheveux longs et blonds, des yeux d’un vert profond, mesurant environ 1m70 et ne paraissant pas très grosse, cela était étrange d’ailleurs, car ce caractère bien trempé ne cessait de manger ou de se plaindre d’avoir faim.

-  Puis-je savoir ce qui vous déplait Mademoiselle C. ?  continua le prof.

- J’en ai rien à cirer de l’histoire des runes, moi je veux pouvoir les utiliser, basta.

-  Mais sans connaître leur histoire vous ne pouvez… 

- M’en fous !  coupa Marie.

-  Eh bien que cela vous déplaise ou non vous devrez suivre mon cour et ne pas le déranger. 

- D’accord . Finit-elle par dire d’un ton boudeur.

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